Le nom Kennedy n'est pas un passeport automatique pour un poste en politique. Caroline Kennedy l'apprend à ses dépends.
Le chemin ne sera pas facile pour celle qui veut remplacer Hillary Clinton au Sénat américain. Une coupe d'entrevues dans les médias s'avère un bide. Richard Hétu nous souligne combien elle manque d'éloquence. Son discours est vide. Des vides qu'elle remplit avec des « You know » à tout bout de champs. Pas fort.
Steve Clemons, un blogueur américain, explique qu'elle a beaucoup de mal à convaincre les new-yorkais de ses qualités pour entrer en politique. Il écrit que si elle veut vraiment (ce qu'il ne semble pas croire) faire le saut en politique, elle aurait dû passer par une élection et non une nomination. Trop facile et anti-démocratique.
Cet autre blogue offre un résumé de la situation. Elle parle de l'inspiration de son père mais surtout du fait qu'elle a mis la priorité sur ses enfants durant les vingt dernières années. Intéressant.
Pourquoi ne pas lui laisser la chance de faire ses preuves à titre de sénatrice et sanctionner son travail lors de la prochaine élection.
par Cécile Gladel